INTERCOMMUNALITÉ : LUTTER CONTRE LA DÉMOTIVATION DES MAIRES

Plus de place accordée aux maires dans la gouvernance, plus de souplesse pour définir le périmètre des intercommunalités et leurs compétences. L'intercommunalité est incontestablement présente dans le projet de loi.
«Quand on interroge les maires, l'intercommunalité est citée comme l'une des principales sources de difficulté », expose d'emblée Dominique Dhumeaux, maire de Fercé-sur-Sarthe (Sarthe, 588 habitants) et vice-président de l'Association des maires ruraux de France (AMRF). ¬Logique donc que le projet de loi Engagement et Proximité tente d'améliorer le fonctionnement des EPCI et leurs liens avec les communes. Logique mais délicat. Car les intercommunalités sont très diverses, tant par leurs territoires, leurs compétences, que par la manière dont le pouvoir y est exercé. D'ailleurs, le vice-président de l'AMRF précise immédiatement : « Il n'est en aucun cas question de remettre en cause l'existence de l'intercommunalité. L'idée de faire de manière collective ce que l'on ne pourrait pas faire seul, de mutualiser des moyens et de rendre plus cohérent le fonctionnement de territoires demeure plus que jamais valable. Pour autant, il semble impératif d'améliorer certains fonctionnements actuels. Certaines intercommunalités évoluent très bien dans le cadre de la loi NOTRe, mais d'autres sont en grande difficulté. »
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